Ma tarte Tatin

Quand la politique n’est source d’aucun réconfort, vers quoi se tourner ?! La bouffe, bien sûr :)

Voici donc, en exclusivité sur Nombril.Net, ma recette (primée « Cuillère d’Or » au festival international de Peyrac 2015) de tarte Tatin.

La première étape consiste à faire une pâte brisée (on s’interdira de l’acheter toute faite, même pure beurre, elle sera moins bonne qu’une pâte faite à la maison, c’est simple comme chou).
Pour ma part, je la fais au robot, avec 200 grammes de farine, 100 g de beurre doux légèrement ramolli, 1 bonne pincée de sel et environ 10 cl d’eau. Je commence à pétrir doucement à vitesse 1, je monte progressivement jusqu’à la vitesse 4 en ajoutant progressivement l’eau jusqu’à obtenir une boule homogène, que je fais ensuite reposer 30 minutes.

Il faut 6 belles pommes (j’ai un penchant pour les pommes Canada) qu’il faut éplucher, couper en quart en ôtant le cœur, puis disposer de façon aussi compacte que possible dans un moule à manqué pouvant aller sur le feu, dans lequel on aura préalablement mis du sucre et du beurre.

Moule à manqué, beurre salé, cassonnade
Pour ma part, je choisis de la cassonade pure canne, et du beurre salé.
Les pommes en train de caraméliser
Je commence par disposer les gros morceaux de pomme face extérieure vers le bas (c’est ce qui apparaîtra une fois la tarte démoulée) et je complète avec des morceaux plus petits pour obtenir un ensemble bien dense : ça réduit à la cuisson !
Une spatule permet de garder les pommes compactes lorsqu'elles cuisent dans le caramel
Il faut surveiller la cuisson de près, pour ne pas que le caramel brûle. Je m’assure de temps à autre que les pommes sont bien tassées avec une spatule.
Ma petite touche secrète : j’ajoute en cours de cuisson quelques louchettes d’un rhum arrangé aux épices que j’ai confectionné. Soyez créatifs et ajoutez votre touche de magie ! Ou si vous voulez rester classique : vanille et/ou cannelle.
La pâte brisée étalée
Étalez la pâte sur un plan de travail fariné (ou bien – astuce ! – sur une feuille de papier cuisson : ça vous évitera de salir et puis c’est pratique pour manipuler ensuite la pâte !). Vous pouvez apercevoir mon rouleau à pâtisserie en marbre : très lourd, très efficace (trouvé chez un célèbre marchand de meuble très doué pour vous faire acheter autre chose que des meubles !)
Prêt à enfourner !
Il faut disposer la pâte sur les pommes caramélisées (de préférence après avoir fait un peu refroidir les pommes sans quoi la pâte va fortement se ramollir : pas dramatique, mais cela rend sa manipulation plus délicate). Ici, j’ai fait quelques trous pour que s’échappe la vapeur de cuisson. Mais le fait de faire cuire les pommes avant enlève déjà partie de l’humidité.

Il ne reste plus qu’à enfourner une demi heure environ (pensez à surveiller, cela dépend des performances de votre four) à 180 °C, jusqu’à ce que la pâte soit joliment dorée…

Voyez, j’ai laissé cuire quelques minutes de trop et le caramel est un peu trop sombre (à l’emplacement de la flamme du gaz). Il faut démouler la tarte juste à la sortie du four, pour éviter que le caramel ne durcisse et ne rende cette opération plus délicate ! Notez la belle densité des pommes… La tarte Tatin se sert tiède, accompagnée, selon votre gourmandise, d’une cuillère de crème fraîche épaisse, d’une boule de glace à la vanille, de crème chantilly, etc.

Miam !

Même pas drôle

Lionnel fait son cirqueUne petite photo prise « à l’arrache » à mon retour de vacances, par le téléphone de ma fille tandis que nous traversions Colombes après avoir roulé des milliers de kilomètres sur la péninsule ibérique… Pas de bol, quand j’aurais pu faire un meilleur cliché, la mairie avait déjà fait tout recouvrir de blanc, de crainte sans doute d’être accusée de ce « spectacle subventionné ».

Dans 15 jours, à Colombes, fini de rigoler, ce seront les primaires UMP.

De saison

Je reconnais que je ne suis pas très présent ces temps-ci sur mon blog, extrêmement pris par mes multiples activités (notamment un nouveau boulot assez exigent depuis janvier 2010 !), sans compter d’assez nombreux soucis avec la plateforme free.fr mais je ne loupe au moins pas l’occasion de vous présenter des vœux moins anxiogènes que Denis B. qui aurait besoin de voir l’avenir un peu plus en rose !

Blanche Colombes

En rentrant hier soir d’une virée parisienne (vu et apprécié un très beau spectacle de Silvia Malagugini à La Bellevilloise : Malagun), il tombait quelques petits flocons, juste de quoi donner au sol une allure métallique.

Ce matin, les premiers flocons avaient appelés de nombreux renforts et Colombes s’est réveillée sous une belle couverture d’hiver.

Mon petit chaperon rouge (notre illustration) était toute guillerette en allant à l’école et j’avais du mal à la suivre. Les autres enfants aussi poussaient des cris d’excitation. Et tout adulte que je suis, je dois dire que je partageais leur allégresse devant un si beau spectacle.

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Chauffe, Marcel !

Des orages étaient annoncés pour ce samedi, mais c’est sous un ciel bienveillant et avec des températures estivales que s’est déroulée la kermesse de fin d’année à l’école Marcel Pagnol où étaient scolarisées pour la dernière année ensemble mes deux filles (Esther restera à Marcel Pagnol l’année prochaine, mais Victoria fait son entrée – tadaaaa – au collège !).

De crainte d’un arrosage céleste, le dispositif « habituel » (on prend très vite des habitudes !) était inversé : la scène était sous le chapiteau protecteur tandis que le fumeux stand saucisse-merguez était relégué au coin opposé de la cour. Eh bien c’était très pratique ainsi et pluie ou pas pluie, je pense qu’il mériterait d’être reconduit les années suivantes. Les enfants étaient tous réunis, par classe, autour de cette scène dans un « périmètre de sécurité » et les enchaînements d’un spectacle à l’autre étaient fluides. Les différents numéros étaient variés, originaux et ce spectacle m’a semblé plus rythmé que les années précédentes. Un grand bravo aux organisateurs et aux participants pour leurs efforts ! Continuer la lecture de « Chauffe, Marcel ! »

Neuf Deux : l’esprit Rock (en Seine)

Pas de Rock-en-Seine au programme pour moi cette année, l’édition 2008 s’est achevée hier sans ma participation, alors que j’avais été fidèle aux trois dernières éditions. Plusieurs raisons pour ma défection : d’abord, à l’affiche, pas de groupe pour lequel je me sois dit « il faut absolument que je les vois ». Amy Winehouse (la bien nommée), qui avait fait faux-bond l’année dernière, et qui revenait cette année en tête d’affiche « à risque » a été fidèle à sa réputation : elle a fait l’alcool buissonnière. J’aime beaucoup son style et l’énergie de ses chansons, mais ni R.E.M. ni elle ne m’ont poussé à faire le déplacement. L’an dernier pourtant, ça n’était pas les têtes d’affiches (Björk, Tool et Arcade Fire) qui m’avait poussé à faire le déplacement, mais plein d’autres groupes qui m’avaient régalés. Certains que je connaissais, d’autres que j’ai découvert, d’autres encore sur lesquels j’avais posé un nom (Ahhh c’est eux qui chantent ça…) . L’édition 2007, sur trois jours consécutifs, avait été un grand bonheur. Continuer la lecture de « Neuf Deux : l’esprit Rock (en Seine) »

Télégramme transatlantique

J’apprends, par l’intermédiaire du site de l’école Marcel Pagnol, que ma fille veut connaître l’adresse de mon blog tout neuf.

Sûrement pour frimer devant ses copines.

Alors, spécialement pour elle, cette petite image d’une nouvelle star du net.

Victoria - Papa m\'a mise sur son blog !

— Ma fille, tu ferais mieux de profiter de l’Île de Groix plutôt que de surfer sur le net !

Halte à l’immobilisme

Voilà, ça fait déjà quelques semaines que la nouvelle équipe municipale est aux commandes à Colombes, et force est de constater que, concernant les dossiers les plus urgents, rien n’est encore fait.

J’en veux pour preuve cette édifiante photo prise le dimanche 27 avril vers 11 heures (constat d’huissier à l’appui) juste en face de la mairie (comme en atteste l’enseigne de l’échoppe La Brasserie de l’Hôtel de Ville que l’on aperçoit en arrière plan). Continuer la lecture de « Halte à l’immobilisme »